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Lyria Line Black | 6° Année| Sometimes, i just want to be alone... [FONDA]

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MessageSujet: Lyria Line Black | 6° Année| Sometimes, i just want to be alone... [FONDA] Dim 22 Nov - 2:15


     
Lyria Line Black

     
      ♫ Mon âme est emplie du même courage que celle de mon père ♫

   Mes informations
   
Je me nomme Lyria Black, mais on peut aussi m'appeler Lyly. Je suis né dans la contrée que l'on nomme Paris, France, en l'an de grâce 31 octobre 2003. J'ai donc l'âge vénérable de 16 ans et demi, et laisse moi te dire que ça commence à me peser ! On me dit souvent que je ressemble à Ashley Greene, mais je trouve cela totalement surfait. N'oublie pas que ma principale phobie se trouve être la foule


   Particularités
   
❖ Patronus: Une panthère blanche aux crocs acérés
❖ Epouvantard :  ce jour... Cette souffrance. L'ouverture de la 'boite. Revoir cette scène où j'ai découvert mes parents morts, tués par un malade
❖ Baguette Magique : 28cm, en cèdre rouge, avec un bout de ventricule de dragon
❖ Passions : ✔ Elle adore dessiner ✔ Elle aime le cours de DCFM ✔ Elle est imbattable au cours de sortilèges ✔ Elle a un chat nommé Vampire
❖ Anecdote : ✔ Elle a été élevée par son oncle et sa tante. Pas que ses parents ne l'aiment pas, mais ils sont très très occupés ✔ Sa mère l'a mise au monde dans un hôpital Moldu ✔ Elle adore les sucettes au citron et à la myrtille. En fait, elle voue tout simplement un culte à ces deux fruits sous toutes leurs formes.
   

   Caractère
   
Autrefois… autrefois elle était quelqu’un de souriant. Naturel. Amusante. Mais, maintenant… Maintenant elle ne parle que peu. Elle cache ses blessures. Elle fait en sorte d’avancer dans la vie sans réellement penser à l’avenir. Elle ne sait plus ce qu’elle veut être, et si elle a réussi ses BUSES avec succès, et elle se trouve désormais en train d’étudier pour être Auror, même si elle ne sait plus réellement ce qu’il se passe en elle. Parce que… Elle est devenue silencieuse. Du genre à observer les gens sans parler, du genre à ne jamais rien dire. Parfois, elle peut être blessante, aussi. Parfois, elle peut être … incapable de compatir devant la vie des autres, devant leurs ennuis. Parce qu’après ce qu’elle a vécu l’été dernier… Elle est changée. Et, elle ne sait plus ce qu’elle doit être. Elle ne sait plus réellement qui elle est. C’est quelque chose qu’elle doit découvrir. On dit qu'elle est bizarre. Certains regrettent leur ancienne amie, qui aujourd'hui s'isole dans son monde et serre les dents, incapable d'accepter son destin. La plupart des gens l'ignorent, en fait. Elle semble être devenue totalement transparente.
   

    Qui es-tu ?
De l'autre côté de l'écran je suis une fille et sur le net on me connait sous le nom de louha. J'ai âge. Quand je suis là, je m'engage à passer au moins 2 fois par semaine. J'ai découvert le forum grâce à personne je l'ai créé. Pour finir je trouve le forum magnifique mais je ne suis pas sûre d'être objective.
©louha


Dernière édition par Lyria L. Black le Dim 22 Nov - 17:39, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Lyria Line Black | 6° Année| Sometimes, i just want to be alone... [FONDA] Dim 22 Nov - 2:15


       
L'histoire de ma vie

       
        ta petite citation qui va bien
Le sang appelle le sang. Toujours pur. Voilà… Voilà ce qui vit en moi depuis ma naissance. Mon père s’appelle Sirius Black, et vous avez certainement entendu parler de lui. Oh, pas en bien je pense. Il a été le meurtrier le plus sadique de l’histoire. Mais avant ça, il était un membre de l’ordre du Phoenix, il a été l’un des sorciers qui se sont dressés devant Voldemort. Et, il a rencontré ma mère par ce biais. Elle était une sorcière française qui vivait dans le centre de Londres, et qui elle aussi a décidé de se joindre à l’ordre. Ce qu’elle faisait là, loin de sa famille ? Elle voulait se ressourcer pour écrire. Parce qu’elle est auteur, ma mère. Elle écrit des livres d’aventures pour petits sorciers, avec des histoires d’amour magnifiques. Elle l’a toujours été, je crois. Et, ça ne fait pas vraiment plaisir à ma grand-mère…

Quand à mon père… Loin de se marier à 20 ans, il a attendu. Attendu d’avoir sa maison. Attendu que l’amour frappe à sa porte. Et puis, je suis née, sans qu’il ne l’aie demandée en mariage. Sans avoir été prévue. Ça a été le plus beau jour de leur vie, enfin presque. Maman m’a mise au monde côté Moldu. Et, Papa n’a pas pu y assister. De toute façon, je crains qu’il n’aurait pas pu y assister dans tous les cas… Il est toujours occupé. Maman a donc sagement passé quelques jours chez les moldus et m’a ramenée dans le sud de la France, dans ce petit village qu’on appelle Moonlacre. Papa épousait Maman un mois plus tard.

C’est dans cette maison, dans le cœur de la ville que j’ai grandi, mais pas avec mes parents. Ils ont tenu trois ans à rester en place avec mois. Trois ans après que je ne sois venue au monde, Maman est partie pour étudier les mœurs magiques au Japon, sans Papa. Ils n’ont jamais été faits pour rester ensemble, liés pour toujours et pour toujours rester l’un avec l’autre. Oh, ils s’aiment. Mais : il est rare qu’ils puissent rester une semaine ensemble sans se disputer. Ils se ressemblent trop… Alors, pendant que Maman écrit ses romans aux quatre coins du monde, Papa lui essayait de le sauver, le monde. C’est donc ma tante et son époux qui m’ont élevée comme si j’étais leur fille. Ma tante ne pouvait pas avoir d’enfants et elle a été ravie qu’on me confie à elle.

Elle était aimante, souriante, mais je voyais souvent une trace de regret sur son visage. Elle m’a parlé de son envie d’avoir ses propres enfants. Elle m’a toujours dit qu’elle m’aimait, dès que j’ai été en âge de comprendre et de savoir qu’elle n’était pas ma mère. Elle a été le plus honnête et gentille possible avec moi. Quoi ? Vous pensiez que tous les Sangs purs étaient des créatures du mal, vouées à Serpentard et à torturer les autres pour le simple plaisir de torturer les autres ? Non. Toutes les familles ne sont pas identiques. L’amour… L’amour peut être trouvé. Vécu. J’avais tout ce que je voulais. Mes parents vivaient dans un des quartiers sorciers de la ville. Tonton était Auror, et Tantine…. Tantine, elle vivait à la maison, à simplement m’aimer. Étrange, hein ? Étrange pour une Sang Pur. Ma famille n’était pas dans les normes. Maman, comme Tantine sont française, d’une longue famille : les Rosiers, elles ont étudié à Beauxbâtons, et parfois… Parfois je l’entendais essayer de convaincre papa de m’envoyer là bas. Parce que… Parce que c’était une partie de son héritage à elle, quelque chose qu’elle voulait me transmettre. Mais, d’un autre côté… Poudlard était l’héritage de papa, et encore mieux : l’héritage de tous les Blacks. Lorsque j’étais enfant, les sévices de Lord Voldemort n’étaient pas encore trop évidents pour nous autres qui vivions en France. Cependant, le temps a passé et une fois son pouvoir obtenu et totalement consolidé… Tout a changé pour eux. Pour les Anglais. Et, par extension pour moi.

Au final, on a reçu deux lettres, le jour de mon anniversaire. Deux lettres pour la rentrée suivante. L’une pour Poudlard. L’une pour Beaubâton. J’aurais aimé qu’on me laisse le choix. Qu’on me dise « vas y Lyria, tu es assez grande pour prendre ta décision ». Mais non. C’est l’année de mes onze ans que les premiers exils ont eu lieu. Que les nés moldus ont commencé à venir en France et à éviter le pouvoir malveillant de Voldemort. Alors, mon père m’a prise sur les genoux et m’a expliqué qu’il ne fallait pas que je lise la lettre écrite à l’encre verte, que je devais aller à Beaubâton, comme ma mère avant moi. Il avait l’air triste mais résigné.

Quelques mois plus tard, après avoir fait mes tous premiers achats dans la rue des sorciers pour l’école, voilà que les portes du palais s’ouvraient pour moi. Souvent j’avais essayé de voir au travers des grilles ce qu’il y avait de l’autre côté, mais jamais on ne m’avait laissé y entrer. Quelques amis, découverts dans les boutiques. Quelques sourires timides aux plus âgés. Une ambiance étrange. Mon chat-vampire sur les genoux, je me laissais aller. Je me laissais aller à l’ambiance festive. Et puis… Et puis le moment de monter dans les barques est venu. Le moment de se laisser aller à autre chose. Le moment de créer autre chose, une nouvelle vie. Dans l’immense hall, mon regard a accroché celui de deux demoiselles que j’ai déjà croisé lors de soirées chez des amis de Papa, et je m’approche d’elles, attrapant la main de l’une dans ma main droite, et celle de l’autre dans ma gauche. Vous pensez que… Vous pensez qu’il faut vraiment combattre un troll ? La peur dans le regard des deux filles ne m’aida pas. Mais, je continuais de regarder dans le vide, perdue. Il y avait tant de choses sur ce qu’il se passait là, lors de la cérémonie. Si mes parents m’avaient parlé d’une baguette enchantée, je n’arrivais pas réellement à y croire. Comment une simple baguette pouvait-elle avoir le pouvoir de choisir le meilleur endroit pour moi ? Toutes les trois, nous sommes entrées dans le grand hall où quatre tables étaient alignées. Tous les regards nous ont suivis, nous les premières années. Nous nous sommes regroupés devant la table des professeurs. Et puis, il y a eu un discours. Des mots. Des mots qui volaient à mes oreilles. Tout semblait aller trop vite pour moi. Jusqu’à ce que mon nom retentisse. Bonne Chance. Voilà les derniers mots que je murmure avant de m’éloigner des deux nouvelles, après avoir serré leurs mains une dernière fois.

Et, voilà qu’on me donne une baguette à moitié rafistolée. Voilà qu’une voix étrange retentit dans mon esprit. Mot après mot. Voilà qu’il lit en moi comme dans un livre. Qu’il me dit tant de choses qu’il sait sur moi. Et… Et puis, je crie le nom du sortilège. Je le hurle presque. REVELIO Un cri qui m’envoie dans une maison. Je n’avais qu’une seule crainte : que rien ne sorte de la baguette. Que je sois une Crackmol. Je me fichais totalement de ma maison. Sous les cris, sous les vivats, j’ai rejoint les ma table. Une nouvelle vie a commencé.

Une nouvelle vie qui a duré cinq ans. Des amis. Des rires. Des choses et d’autres. Des hiboux endiablés durant l’été. Et puis, ce jour. Cette journée de mars, durant ma 5° année où la directrice m’a appelée dans son bureau. Cette journée où il m’a appris que mon oncle n’était pas allé travailler. Cette journée où il m’a dit qu’il fallait que je rentre, car les sortilèges de la maison étaient réglés pour ne laisser entrer que trois personnes : mon oncle, ma tante et moi. Déformation professionnelle… Tonton avait besoin de protéger la maison, à cause de son travail. Il était Auror vous savez. Un Chasseur de Mages Noirs. Des Mangemorts sont toujours en liberté. Moins actifs, moins présents. Moins… Vivants. Mais toujours là.

On ne m’a pas demandé mon avis. On m’a conduite devant chez ma tante. Entourée de deux Aurors, comme si j’étais en prison, j’ai posé la main sur la poigné de la porte. Elle s’est ouverte et… Et, je leur ai claqué la porte au nez, avant qu’ils n’aient eu le temps d’entrer. J’ai crié le plus fort possible vous n’entrerez jamais. Et, la maison m’a obéis. Leurs coups, leurs cris ont retentit de l’autre côté de la porte. Et moi… Moi j’ai avancé, pas à pas dans le silence de la maison. J’ai visité d’abord le salon. Vide. La cuisine, vide aussi. Chaque pièce, l’une après l’autre, emplie d’un silence aussi pesant que les cris lointains devant la porte. Mais, connaissant mon père, il leur faudrait des semaines pour arriver à lever tous les sorts. Et puis, la chambre de mes parents. La porte s’ouvrit en grinçant, et je restais immobile, une seconde ou une minute, bouche bée devant le spectacle qui s’affichait devant moi. C’était l’œuvre d’un malade. Un malade mental. La tête de Tantine était plantée sur une pique. Celle de mon oncle… écrabouillée par terre. Ils étaient blancs, tous les deux. Livides. Leurs corps en morceaux avaient été reconstitués à l’envers. Les jambes de tonton à la place de celles de tata. Et, pareil pour les bras. On avait trainé leurs corps pour les remettre dans le lit. Il y avait du sang partout. Du sang à chaque endroit de la pièce. Tellement de sang… Je l’observe un instant sans arriver à réaliser. Il y a tout ça, dans un corps humain ? Dans deux corps humains ? J’avançais alors d’un pas. Je posais ma main sur la commode, avant de la tourner pour observer les marques rouges sur mes doigts.

Je reculais. Je reculais et je finis par m’enfuir vers le rez de chaussée. J’ouvris cette foutue porte et je me retrouvais face aux deux Aurors, et à mon père qui avait été appelé en renfort de je ne sais où. C’est à ce moment-là que les larmes ont commencé à couler. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à pleurer. Les Aurors sont entrés. Ressortis. Et, en quelques minutes, l’endroit grouillait de brigadiers, de personnes qui me posaient mille questions. Moi ? Oh, moi j’étais recroquevillée dans un fauteuil, sous le porche, et j’observais encore et encore le sang sur mes doigts, empêchant papa de me le retirer. C’était la preuve, vous savez. La preuve que c’était réel. Je me débattais comme une furie quand quelqu’un s’approchait de moi pour me retirer le sang. Jusqu’à ce qu’une femme arrive et essuie ces doigts, avant de me ramener à la maison. Dans notre maison. Ma maman était là. Durant un mois, je suis restée silencieuse, sans jamais prononcer un seul mot, à quiconque. Même à elle, qui a pourtant essayé, avec la douceur et la patience qui la caractérisaient de me rendre ma voix. L’année scolaire s’est terminée sans que je ne remette les pieds à l’école, et… Pour la première fois de ma vie, je n’ai même pas réalisé que j’avais loupé les examens, qui pourtant étaient très importants pour moi.

Alors, je me suis isolée dans mon coin, perdue dans des exercices de magie. J’ai enfermé la douleur dans une boite bien étanche. J’ai enfermé mes souvenirs dedans. J’ai essayé de ne pas trop me réveiller en hurlant la nuit. Et puis… J’ai fait mes bagages. Je suis retournée à l’école. J’ai repris ma vie. Comme avant. Un été a passé. Je suis en sixième et j’ai pris ma décision. Une semaine avant la rentrée, j’ai obligé la directrice à me faire passer mes examens. Je suis sur le point de devenir apprentie Auror. J’ai hâte. J’ai hâte de pouvoir faire sa fête à celui qui a tué ma famille. Parce que, j’ai découvert qui il est. Et, je n’ai pas l’intention de le laisser s’en sortir comme ça. Je le tuerais, même si pour ça je dois mentir à tout le monde et cacher qui je suis au fond de mon cœur. Aujourd’hui, si je devais repasser le test de la baguette, je suis certaine qu’elle ne m’enverrait pas dans la même maison. Car, j’ai changé. Vraiment changé.
©louha
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