forum RPG sur l'époque des maraudeurs - univers parallèle
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez| .

Agatha | Pain is Pleasure

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar
Serpentard
Agatha Avery
Serpentard


→ Compte Principal : Lyria Black → Avatar : Barbara Palvin → Crédits : C'est noté. → Messages : 513 → Date d'inscription : 14/01/2018
→ Localisation : Poudlard → Emploi/loisirs : Septième année, future Mangemorte


MessageSujet: Agatha | Pain is Pleasure Dim 17 Juin - 16:00

Nom Prénom



Bonjour à toi, je m'appelle Agatha Avery, mais tu peux aussi m'appeler -. J'ai 17 ans. Dans la vie je suis bisexuelle et actuellement célibataire. On me dit souvent que je ressemble à Barbara Palvin, et surtout je suis  Sang pure.


Je m’appelle Agatha Avery, et je suis née le douze juin, alors que le monde rayonnait sous les rayons du soleil. Ma venue aurait dû être une joie. Mais, elle ne l’a pas été. Je n’étais pas désirée. Je ne l’ai jamais été et on me l’a fait sentir toute ma vie. Mon père, Mervyn Avery est un homme sombre, taciturne et surtout… stérile. Il n’a jamais voulu le moindre enfant. Sang pur et fier de l’être, il n’a jamais cherché à perpétuer sa lignée. Sa famille l’a fiancé à Emilia Gaunt, une jeune femme du même sang que lui. C’est important, pour eux, la pureté du sang. C’est important de rester entre eux. Mervyn a toujours travaillé au ministère. Il a toujours été un proche du ministre. Et, pire que tout, il était un sorcier noir. Est-ce qu’on peut arrêter un jour d’être un sorcier voué au mal ? Je n’en suis pas sûre.

Ma mère était amoureuse de son cousin, Ethan Gaunt. Et, c’est lui, mon père. Mon véritable père. Mais, cela ne pouvait être dit. Cela ne pouvait être mis en avant. Cette trahison de ma mère lui a valu le mépris de mon père. Cependant, il m’a donné son nom, et je l’ai gardé jusqu’il y a un an. Mais, l’heure de raconter cette partie de l’histoire n’est pas venue. Ma mère avait une liaison avec son cousin depuis des années, dans le dos de son époux, dans le dos de leur famille et elle en est tombée enceinte. Elle le savait à la seconde où elle a su qu’elle avait une petite vie en elle. Mon père ne l’avait touchée que durant leur nuit de noce, après tout. Elle ne m’a jamais caché qui était mon père, et elle l’a jeté à la tête de son abruti d’époux. Ils ne se sont jamais aimés. Ils ne restaient ensemble que pour les apparences. Divorcer est mal vu dans notre monde de puissance et de noble lignée.

Pas désirée. Pas attendue, pas aimée non plus. Reléguée dans une chambre loin, très loin dans les tréfonds de la maison. Élevée par des nourrices. Loin du centre névralgique de la maison. Loin de la famille. Jamais je ne voyais mes parents. Jamais je n’entendais parler du reste de la famille, dans cette grande pièce où je dormais encore et encore chaque nuit. Mais, ce n’était pas grave. Mère venait me voir, la nuit, lorsqu’il n’y avait plus personne. Elle me montrait des photos de mon père, et elle me promettait encore et encore qu’on allait s’enfuir de cet endroit. Elle me montrait des sortilèges avec sa baguette, me lisait des histoires. Cette pièce loin, très loin de celui que je devais appeler Père était notre sanctuaire. Notre petite pièce à nous. J’attendais les visites de Mère avec impatience. Et puis, un jour, elle a cessé de venir. Je devais avoir six ans, et elle ne venait plus.

C’est à ce moment-là que les humiliations ont commencé. Mes jouets finissaient cassés. Mes livres déchirés. Je n’ai jamais su qui s’amusait comme cela. Peut-être la fille des domestiques, qui ne m’aimait pas. Peut-être qu’elle était jalouse de ma richesse. Mais, quelle richesse peut-il y avoir à vivre seule, dans une pièce, sans jamais recevoir d’amour ? Père me faisait venir dans le grand salon de notre manoir, et je devais rester debout face à lui, immobile. Je finissais souvent debout sur un pied, un livre sur la tête, en guise de punition. Je me réfugiais dans la lecture, incapable que j’étais d’accepter ces punitions. J’avais besoin de crier, de hurler. Et puis, un jour, j’ai entendu de la musique classique pour la première fois.

C’était Mère. Elle était pâle, amaigrie. Je ne l’avais pas vue depuis près de deux ans. Elle dansait, dans le grand salon. Père avait disparu. Père n’était plus là. Elle m’a tendu la main et m’a fait commencer à danser à mon tour. Alors, à chaque fois que je me retrouvais seule, à chaque fois que Père était parti, j’allais danser avec elle. Nu pieds, pour commencer, puis avec d’étranges chaussons de cuir, je laissais la musique égrener ses notes et m’emmener dans un autre monde. J’ai acquis ainsi une souplesse hors normes et un sens de l’équilibre à la limite de la perfection. Un sourire sur mes lèvres, j’avais l’impression de m’envoler.

Vint alors le jour de partir pour Poudlard. La main de Père sur mon épaule, crispée, qui me traine presque jusqu’au train. Sa bouche qui s’approche de mon oreille pour y murmurer quelques mots « Ne reviens pas avant la fin de l’année. Et, gare à toi si tu n’es pas dans ma maison. » Mon cœur a manqué un battement et il m’a repoussée vers le train. Voilà comment je suis partie. Je me suis retrouvée face au Choixpeau, quelques heures plus tard, et c’est avec appréhension que je m’en suis approchée. J’étais partagée entre l’envie d’obéir et celle de vivre par mon propre besoin. Finalement, j'ai été envoyée à Serpentard. Heureusement.

Lorsque je suis rentrée au manoir Avery, une atmosphère lugubre y régnait. Ma mère était morte, tuée par un ennemi de notre cause. C'est là pour la première fois que j'ai ressenti la haine la plus profonde et la plus totale pour ces sangs mêlés et autres sangs de bourbe. C'est là que j'ai compris pour la première fois ce que Père ressentait envers eux et ce que signifiait cette marque sur son avant bras. C'est là que j'ai compris les humiliations qu'on me faisait subir. C'étaient eux. Ces sangs-mêlés qui nous servaient. J'ai cassé ma baguette à force de la serrer entre mes doigts, et c'est là que Père s'est intéressé à moi pour la première fois. Je me rappèlerais toujours son mépris quand il m'a lancé le sortilège de Doloris pour avoir osé casser ma baguette. Pour avoir osé l'importuner dans son travail pour le Lord.

c'est aussi ce jour là que j'ai découvert cette part de noirceur qui grandissait en moi. J'ai attendu le retour à Poudlard pour commencer à l'expérimenter. Je me suis entrainée à lancer les sortilèges interdits sur des insectes et des petits animaux. Ceux qui se dressaient sur mon chemin finissaient toujours par voir leur animal de compagnie tué et torturé. PErsonne ne réussit à découvrir que cela venait de moi. J'ai aussi appris à utiliser ma tête d'ange pour retourner la situation à mon avantage.

chaque été, lorsque je rentrais au Manoir Avery, je me vengeais de la fille des domestiques. Elle avait mon âge, une pouffsouffle totalement débile. Je me suis entrainée sur elle à lancer des sortilèges d'Imperium jusqu'à y réussir à la perfection, l'été de ma sixième année. Père m'a surprise, un jour, alors que je l'avait obligée à se déshabiller dans le jardin et à danser, pieds nus dans les orties. J'ai attendu la punition, mais au lieu de celà, il m'a mise au défis de la tuer. Je n'ai pas hésité une seule seconde. Je m'étais retenue jusque là de peur de lui attirer des ennuis, mais j'avais envie et besoin de savoir ce que ça faisait de tuer un être humain. Finalement, ce n'est pas différent que de tuer un insecte.

Deux jours plus tard, Père recevait des Mangemorts dans notre Manoir, pour la première fois pendant que j'étais là. J'ai été invitée à m'installer à table avec eux, et je les ai écoutés parler de leurs plans pour faire tomber l'école, pour prendre le dessus sur Dumbledore. Quelques jours plus tard, je retournais à l'école, et l'année commençait. Ma dernière année. Sur mon bras, un symbole de serpent dessiné par la baguette du Lord lui même. Un agent infiltré, une demoiselle à la gueule d'ange prête à tout pour réduire les plans de Dumbledore et sa fichue coupe des trois sorciers à néant.



voirLyria

_________________


Agatha
~ Pure Blood ❖ Got a secret, can you keep it ?
Revenir en haut Aller en bas

Agatha | Pain is Pleasure

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» ~ Pleasure and Pain [PV T.]
» une recette bonne et pas chere...le pain de viande
» LOU PAN GROUMAND (pain gourmand)
» Crise du Pain !!!!
» No pain in your future. [Pv Sip]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Fire Whisky :: Votre arrivée :: La cérémonie de répartition-