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Lucy J. Gaunt | 5° Année| votre phrase qui va bien

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MessageSujet: Lucy J. Gaunt | 5° Année| votre phrase qui va bien Jeu 26 Nov - 22:59


     
Lucy Gaunt

     
      ta petite citation qui va bien

   Mes informations
   
Je me nomme Lucy Joana Rosier-Gaunt, mais on peut aussi m'appeler Lu. Je suis né dans la contrée que l'on nomme Moonlacre, France, en l'an de grâce 12 juin. J'ai donc l'âge vénérable de 16 ans, et laisse moi te dire que ça commence à me peser ! On me dit souvent que je ressemble à Caitlin Stasey, mais je trouve cela totalement surfait.


   Particularités
   
❖ Patronus: Un loup blanc
   ❖ Epouvantard :Son père. Il s'agit de son père qui la regarde, et qui lève sa baguette pour lui jeter un sortilège de Doloris. Les Rosiers sont des mangemorts, du moins la famille dans laquelle elle se trouve, tous issus de Serpentard. Lorsque son père enfin eu Lucy en face de lui après une année à Poudlard, il s'est mis en colère et il lui a lancé un sortilège de doloris pour la punir de ne pas avoir été dans la bonne maison. Depuis, ce souvenir, au milieu de toutes les autres humiliations qu'elle a vécues est celui qui la réveille en plein milieu de la nuit en hurlant.
   ❖ Baguette Magique :elle fait 28.3 cm en bois de prunellier avec une plume de phœnix, moyennement flexible. Le choix du bois de prunellier a été une surprise dans la famille de Lucy, au vu de cette puissance que recèle le bois. Cependant, la demoiselle a eu du mal durant sa première année à Beaubâton à maitriser la baguette. Elles ne forment plus qu'une seule personne depuis l'été qui a séparé sa première et sa seconde année.
   ❖ Passions :
   ❖ Anecdote : pas de trait de caractère, 3 anecdotes minimum. Cela peut aller de la fois où vous avez oublié votre petite soeur au marché, au culte que vous vouez aux tripes au miel.
   

   Caractère
   
Voilà un mot pour la décrire. Un mot qui correspond parfaitement à la demoiselle. Un mot… Un mot qui l’amuse, en fait. Oh, qu’elle aime faire tourner en bourrique les gens. Qu’elle aime leur montrer à quel point elle peut être insouciante. Car, peu lui importe les difficultés que la vie a mis devant elle. Peu lui importe que sa famille la déteste et qu’elle la torture en permanence. Un jour, tout ça sera fini. Terminé. Car, il y a d’autres choses à vivre. D’autres choses à ressentir. Lucy est le genre de demoiselle qui vit sa vie à cent pourcent. Le genre de demoiselle qui aime tellement son existence, qu’elle se perd totalement dedans, dans le moment présent. Dans l’instant. Le passé ? L’avenir ? Non, ce n’est pas pour elle. Ça n’a jamais été pour elle. Elle vit dans tout ce qu’il se passe maintenant. Elle n’a pas réellement de plans. Pas réellement d’envie. Elle verra bien. Amoureuse, aussi. Même si elle ne se l’avoue pas. Car, il est tout le contraire d’elle. Il est trop différent. Et, elle ne veut pas… Elle ne veut pas se l’avouer à elle-même. Butée, aussi. Surtout. Souvent. Bien trop ? Oui. Certainement. Aventureuse. Elle aime découvrir le monde. Elle aime s’amuser, tourner dans les coins et recoins de poudlard. Elle y passerait sa vie si elle le pouvait. Mais, elle ne le peut pas. Elle doit rentrer, à reculons, dans ce foutu manoir. Elle doit y retourner. Encore et encore. Loin du seul endroit où se trouve une bibliothèque assez grande pour … assez grande pour qu’elle puisse y vivre son amour de la lecture. Durant l’été, vous la trouverez souvent côté moldus. Dans les librairies. A découvrir, encore et encore de nouvelles lignes, de nouvelles pages. Parce que… Parce que lire c’est la vie.
   

    Qui es-tu ?
De l'autre côté de l'écran je suis une fille/un garçon et sur le net on me connait sous le nom de pseudo/prénom. J'ai âge. Quand je suis là, je m'engage à passer au moins X fois par semaine. J'ai découvert le forum grâce à pseudo de la personne ou nom de l'endroit d'où vous venez (pas de lien, merci). Pour finir je trouve le forum ton avis.
©louha
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MessageSujet: Re: Lucy J. Gaunt | 5° Année| votre phrase qui va bien Jeu 26 Nov - 22:59


       
L'histoire de ma vie

       
        ta petite citation qui va bien
Je m’appelle Lucy Joanna Rosier, et je suis née le douze juin, alors que le monde rayonnait sous les rayons du soleil. Ma venue aurait dû être une joie. Mais, elle ne l’a pas été. Je n’étais pas désirée. Je ne l’ai jamais été et on me l’a fait sentir toute ma vie. Mon père, Mervyn Rosier est un homme sombre, taciturne et surtout… stérile. Il n’a jamais voulu le moindre enfant. Sang pur et fier de l’être, il n’a jamais cherché à perpétuer sa lignée. Sa famille l’a fiancé à Emilia Gaunt, une jeune femme du même sang que lui. C’est important, pour eux, la pureté du sang. C’est important de rester entre eux. Mervyn a toujours travaillé au ministère. Il a toujours été un proche du ministre. Et, pire que tout, il était un sorcier noir. Est-ce qu’on peut arrêter un jour d’être un sorcier voué au mal ? Je n’en suis pas sûre.

Ma mère était amoureuse de son cousin, Ethan Gaunt. Et, c’est lui, mon père. Mon véritable père. Mais, cela ne pouvait être dit. Cela ne pouvait être mis en avant. Cette trahison de ma mère lui a valu le mépris de mon père. Cependant, il m’a donné son nom, et je l’ai gardé jusqu’il y a un an. Mais, l’heure de raconter cette partie de l’histoire n’est pas venue. Ma mère avait une liaison avec son cousin depuis des années, dans le dos de son époux, dans le dos de leur famille et elle en est tombée enceinte. Elle le savait à la seconde où elle a su qu’elle avait une petite vie en elle. Mon père ne l’avait touchée que durant leur nuit de noce, après tout. Elle ne m’a jamais caché qui était mon père, et elle l’a jeté à la tête de son abruti d’époux. Ils ne se sont jamais aimés. Ils ne restaient ensemble que pour les apparences. Divorcer est mal vu dans notre monde de puissance et de noble lignée.

Pas désirée. Pas attendue, pas aimée non plus. Reléguée dans une chambre loin, très loin dans les tréfonds de la maison. Élevée par des nourrices. Loin du centre névralgique de la maison. Loin de la famille. Jamais je ne voyais mes parents. Jamais je n’entendais parler du reste de la famille, dans cette grande pièce où je dormais encore et encore chaque nuit. Mais, ce n’était pas grave. Mère venait me voir, la nuit, lorsqu’il n’y avait plus personne. Elle me montrait des photos de mon père, et elle me promettait encore et encore qu’on allait s’enfuir de cet endroit. Elle me montrait des sortilèges avec sa baguette, me lisait des histoires. Cette pièce loin, très loin de celui que je devais appeler Père était notre sanctuaire. Notre petite pièce à nous. J’attendais les visites de Mère avec impatience. Et puis, un jour, elle a cessé de venir. JE devais avoir six ans, et elle ne venait plus.

C’est à ce moment-là que les humiliations ont commencé. Mes jouets finissaient cassés. Mes livres déchirés. Je n’ai jamais su qui s’amusait comme cela. Peut-être la fille des domestiques, qui ne m’aimait pas. Peut-être qu’elle était jalouse de ma richesse. Mais, quelle richesse peut-il y avoir à vivre seule, dans une pièce, sans jamais recevoir d’amour ? Père me faisait venir dans le grand salon de notre manoir, et je devais rester debout face à lui, immobile. Je finissais souvent debout sur un pied, un livre sur la tête, en guise de punition. Je me réfugiais dans la lecture, incapable que j’étais d’accepter ces punitions. J’avais besoin de crier, de hurler. Et puis, un jour, j’ai entendu de la musique classique pour la première fois.

C’était Mère. Elle était pâle, amaigrie. Je ne l’avais pas vue depuis près de deux ans. Elle dansait, dans le grand salon. Père avait disparu. Père n’était plus là. Elle m’a tendu la main et m’a fait commencer à danser à mon tour. Alors, à chaque fois que je me retrouvais seule, à chaque fois que Père était parti, j’allais danser avec elle. Nu pieds, pour commencer, puis avec d’étranges chaussons de cuir, je laissais la musique égrener ses notes et m’emmener dans un autre monde. J’ai acquis ainsi une souplesse hors normes et un sens de l’équilibre à la limite de la perfection. Un sourire sur mes lèvres, j’avais l’impression de m’envoler.

Vint alors le jour de partir pour Beauxbâton. La main de Père sur mon épaule, crispée, qui me traine presque jusqu’au train. Sa bouche qui s’approche de mon oreille pour y murmurer quelques mots « Ne reviens pas avant la fin de l’année. Et, gare à toi si tu n’es pas dans ma maison. » Mon cœur a manqué un battement et il m’a repoussée vers le train. Voilà comment je suis partie. Je me suis retrouvée face aux baguettes, quelques heures plus tard, et c’est avec appréhension que je m’en suis approchée. J’étais partagée entre l’envie d’obéir et celle de vivre par mon propre besoin. Finalement, la baguette en main ... Pas la bonne maison. Une Gaunt, les héritiers de Serpentard, chez Lilium, la maison des travailleurs et des justes. Ma mâchoire s’ouvrit et retomba le plus bas possible quand on me retira la baguette des mains. Ce n’était pas possible. Tout simplement pas possible. Mon regard se posa sur la directrice. « La Baguette a ses raisons. », me dit-elle. Alors, je suis partie rejoindre mes camarades.

Le lendemain, j’ai reçu une beuglante de mon père. Et, une lettre de félicitations de mon autre père, celui que je n’avais jamais rencontré mais qui connaissait mon existence. Il m’y disait qu’il était heureux de me voir chez ceux dont l’intelligence primait avant toute chose, et il espérait que je répondrais à sa lettre, chose que j’ai faite. Il ne peut m’écrire que lorsque je suis à Beaubâton, sans quoi les hiboux sont interceptés, m’a-t-il expliqué plus tard. Il avait attendu mon entrée à l’école de magie toute ma vie durant.

Notre correspondance a été fournie, durant les mois qui ont suivi, et elle ne s’est tarie qu’au moment pour moi de rentrer au manoir. Père m’attendait sur le quai, évidemment. Il m’a prise par le bras et a transplané sans me demander mon reste. A alors commencé le pire et le meilleur été de ma vie. Le premier jour a été le plus horrible. Il a hurlé. Tempêté. Crié. Et, il a fini par me jeter un sortilège de doloris pour me punir de ne pas avoir été dans la maison qu’il m’avait demandé de choisir. Alors que je hurlais en me tordant de douleur sur le sol, des cris ont retentis. Ma mère hurlait, elle s’est interposée entre lui et moi, puis une autre voix est intervenue. On m’a prise dans les bras, et je me suis évanouie. Lorsque je suis revenue à moi, j’étais dans un nouvel endroit, allongée dans un lit bien plus confortable. Il y avait des voix autour de moi, qui parlaient de moi comme si je n’étais pas là. Finalement, une main s’est posée sur mon front et a murmuré mon nom. J’ai ouvert les yeux et je suis tombée sur le visage d’un homme que je ne connaissais qu’au travers de photos.

- Vous êtes Ethan ?
- Je suis ton père, Lucy. C’est comme ça que tu dois m’appeler, désormais.
- Ethan ! ça suffit ! On ne peut pas accepter ça !
- Vous l’acceptez depuis des années, avec votre foutu sang pur. On se marie entre cousins germains depuis des siècles ? Pourquoi ce qu’Emilia et moi avons fait vous semble tellement horrible ?

L’homme qui a interpelé mon père se tait, visiblement à bout d’arguments. Ma main attrape celle d’Ethan et je serre aussi fort que je peux. Est-ce qu’ils veulent me renvoyer là bas ? Est-ce qu’ils veulent me faire retourner dans cet endroit ?

- Mervyn va tout faire pour récupérer sa fille, tu le sais, Ethan ?
- Il devra me passer sur le corps.

La voix de ma mère emplit la pièce et l’attention se retourne alors vers elle. Elle est encore plus maigre qu’auparavant, et elle a une vilaine balafre sur le visage. Durant les deux mois qui ont suivi, j’ai vécu chez les Gaunt, appris à connaitre ma famille, découvert pourquoi ma mère aimait danser, et je l’ai vue reprendre un peu de poids et se calmer. Ensuite, je suis repartie à Beaubâton, et lorsque je suis rentrée à Noël, ma mère était enceinte à nouveau, enceinte d’Ethan, évidemment. La famille s’était un peu calmée, et j’avais l’impression d’avoir trouvé ma marque.

J’ai fini mon année, travaillé d’arrachepied pour avoir de bonnes notes, et suis rentrée pour découvrir ma petite sœur, Mélina. Elle était un véritable trésor, et même mon grand-père, qui n’appréciait toujours pas cette union a commencé à se dérider un peu en voyant le bonheur qui rayonnait de notre petite famille. Là, j’ai eu pour la première fois l’impression d’être dans un véritable groupe, une véritable union.

Lorsque je suis rentrée au manoir Gaunt, une atmosphère lugubre y était. Ethan m’a pris dans les bras et m’a annoncé la pire nouvelle de ma vie. Ma mère était morte, tuée par un Mangemort. Je n’ai pas mis longtemps à comprendre qui l’avait fait. Lui. Cet homme qui m’a haïe depuis le jour de ma naissance. C’est ce jour-là que je suis allée au ministère, avec toute ma famille et que j’ai déposé la demande officielle de changer de nom pour récupérer celui des Gaunt, entourée de mon père, qui tenait ma petite sœur dans ses bras, de mes grands-parents et de tout un tas de témoins. Mervyn Rosier a été banni de ma vie.

Ma quatrième et ma cinquième année ont été banales. Tout le monde a été surpris e mon changement de nom, mais ils s’y sont faits. Les commentaires sur une Gaunt chez Lillium ont été bon train. Mais, je m’en fichais. Totalement. Mon père m’aime. Rosier ne fait plus partie de ma vie. Vraiment. Je suis heureuse. Je suis vivante. Et, je ne demande rien de plus à ma vie que de continuer à être heureuse. Que de continuer à être vivante.
©louha
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